dimanche 11 mai 2014

These boots are made for walking

Je suis fOOOOlle des chaussures. 



Mes See by Chloé boots adorées



Et plus particulièrement des chaussures à hauts talons. Pourtant depuis maintenant un an il s'en porte de moins en moins, et les rues de Paris sont envahies de grosses runnings fluorescentes que l'on ne portait même pas de force en cours d'EPS.



Petite rétrospective pour comprendre pourquoi la chaussure pas chic a tant de succès 

(+ special gift inside)




Au cours des printemps et été 2013, les SLIPPERS faisaient leur réapparition.





Chez Céline en soie à motif écossais, ou en python, et chez Marc Jacob en poil de poney bleu




Mais quand ma mère les a vues, sa première réflexion a été "Mon gardien en avait des comme ça ! Mais c'est des chaussons non ?"


En effet, "slippers" en anglais, ça veut dire chaussons. Et pourtant, le monde de la mode s'emballe.







Dans la même période, les teenagers collectionnent les New Balance




et amorcent la transition vers les running de cet hiver.
On a là deux tendances:

- Les revival chez Adidas :
On ressort ces célèbres Stan Smith so 2000's avec une finition serpent. Les puristes vont dévaliser les originales et face à la pénurie, on redécouvre les Superstar II, d'ailleurs revisitées par Topshop





- Les nouveautés chez Nike :
On tente de rendre plus esthétiques les grosses running avec de jolies couleurs personnalisables sur les Roshe Run, et on tente la technologie avec les Nike Free run, plus souples et confortables que jamais (mais qui ne sont pas faites pour courir hors salle).

Les Roshe run customisées par Kike Sanchez


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Ces grosses baskets fluorescentes n'ont plus grand chose à voir avec mon idéal, mon cliché adoré, de la petite parisienne qui porte des escarpins raisonnables du matin au soir, même dans le métro.

Au contraire, je revois la scène si représentative mais choquante à mes yeux du Diable s'habille en Prada où, apprenant que Miranda (Meryl Strip) arrive chez Runway, la secrétaire retire ses pantoufles et enfile ses escarpins.



En allant travailler en runnings et tailleur pour enfiler, une fois arrivées, des escarpins extravagants, les américaines m'épataient. En même temps elles font preuve d'esprit pratique et parviennent à mettre l'image de côté.

La classe à la française, c'est d'être bien habillée pour toutes les situations. Ainsi pas besoin de se changer au cours de la journée.



Cette rupture, c'est la recherche du CONFORT qui prime désormais

Crocs invaders !





C'est pourquoi l'été 2014 s'annonce sous le signe de la Birkenstock, mono ou double bride, cette sandales orthopédique que nous avons tous déjà rencontrée, ou éventuellement la claquette de piscine.



Qu'on ne s'y trompe pas, même dorée, ces sandales ne feront pas illusion. Contrairement aux talons (pour lesquels je milite), les chaussures plates et sans tenue au pied donnent une démarche de canard. En plus, attention ! Si vous n'avez pas une silhouette toute en longueur et un look irréprochable (plutôt classe et sexy, en rupture) pour les accompagner, l'imaginaire collectif ne pensera pas à un mannequin mais plutôt à ma vieille tante qui en porte d'ailleurs depuis toujours.


Alors dans la continuité de la recherche orthopédique, la version fermée que je prédis pour l'hiver 2014, c'est la fameuse Doc Martens.



(Oui, avant d'être des chaussures de punkette, ce sont des chaussures orthopédiques)
Quoi qu'il en soit, il semble qu'avant de servir à plaire, les chaussures soit faites pour marcher !

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